Les ventes aux enchères : c’est une des sources d’approvisionnement de NOZ, depuis son origine en 1976…

 

1976 : La première affaire de Rémy Adrion

Rémy Adrion, fondateur de NOZ : « J’ai acheté mon premier lot aux enchères, suite à la liquidation de l’usine Nicole de Surgères. Il y avait des pantalons, jupes, jupes culottes, tissus… C’était quelques mois avant l’ouverture du premier magasin Le Soldeur (ex-NOZ), quai Paul Boudet à Laval. J’ai emporté ce lot dans une remorque attelée à ma voiture, et je l’ai stocké dans le garage de mes parents en attendant l’ouverture du magasin. On en a vendu pendant plusieurs années !

A chaque article vendu, on faisait de la marge et on rentrait de la trésorerie. On sait que la trésorerie est un problème quand on débute ! L’argent de cette affaire nous a permis d’acheter d’autres lots et d’amorcer le développement de l’activité. »

 

2016 : Bailly sports s’est vendu en 30 minutes

« Mardi matin, le commissaire priseur Benoît Dassault a vendu aux enchères le stock de Bailly sports. Une histoire longue de 40 ans vient de s’achever. (…) « Les vêtements seront mis en vente dans une partie de nos 270 magasins NOZ », a déclaré Sébastien Jaffrès, responsable des achats de stock aux enchères pour l’entreprise. »

Découvrez en pdf l’article de Grégory Jacob pour Le Journal de Saône-et-Loire en date du 23 mars 2016.

Rédigé le 6 avril 2016 par NOZ dans : Articles de presse

Commentaires

2 ont réagi à cet article

j adore les magasins noz le plus dommage est que je doit faire toujours 50km pour allez a celui de calais st omer ou dunkerque car j’habite boulogne sur mer

La stratégie de Nos de se rapprocher de la clientèle est bien pensée. En plus l’augmentation du nombre de magasins créé automatiquement de nouveaux emplois. Félicitations pour cette participation à la réduction du taux de chômage

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